#21 Les Gamins

les_gamins

Tout juste fiancé, Thomas rencontre son futur beau-père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne. Gilbert, désabusé, est convaincu d’être passé à côté de sa vie à cause de son couple. Il dissuade Thomas d’épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés. Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs.
Mais à quel prix retrouve t-on ses rêves d’ado ?… (Allocine)

J’en parle ici.

Ca peut paraître dingue de hisser ce film aussi haut, d’autant qu’il n’a que 2 ans, mais je l’ai revu il y a peu et malgré quelques grosses maladresses, je l’aime vraiment beaucoup. Je le trouve extrêmement drôle, tout simplement. Il réussit à jeter un pont entre comédie américaine et comédie française comme je le dis dans mon billet originel (dans le registre humoristique mais aussi avec la problématique globale de l’enfulte, ou de l’adulescent, pour résumer) mais aussi entre 2 générations de comiques français: Chabat, vraiment excellent pour une fois (en tant qu’acteur je veux dire), semble passer le relais à Boublil.
Et puis quand on voit ce qu’est devenue la comédie d’ici ces dernières années (ce weekend j’ai vu Camping 3 par exemple. Et il faut le voir pour le croire), à l’exception notable des films d’Antonin Peretjatko ou Riad Sattouf, Les Gamins prend d’autant plus de valeur donc voilà.

#65 Phoenix – United

Phoenix - United
Ca ça fait partie de mes dernières grosses claques dans la gueule : Honeymoon figurait sur une compil des Inrocks, à l’époque où on écoutait encore celles-ci avec délectation car elles alternaient extraits des grosses sorties attendues depuis longtemps et révélations/futurs grands (comme ici). Je revoie parfaitement le moment où j’ai entendu le morceau pour la toutoute première fois, et je m’en souviens d’autant mieux que, chose rarissime, je l’ai réécouté en suivant tellement ça m’a scotché (je n’écoute jamais ou quasiment jamais donc le même morceau/album 2 fois de suite). En tout cas je n’avais jamais entendu ça, encore moins de la part d’un groupe français : Phoenix et United ont anticipé de quelques années le retour de hype du soft rock et de la pop californienne. Voir également l’esthétique hardos et un peu vulgos de la pochette : c’était pas encore cool d’arborer un t-shirt Motorhead ou Iron Maiden en 2000.
Enfin, c’est selon moi leur album le plus varié et celui qui contient en germe tous les suivants : un modèle de 1
er album donc. Et malgré les réussites éclatantes qui ont suivi, et notamment Wolfgang Amadeus Phoenix qui se pose quand même un peu là en matière de perfection pop, c’est pour United que j’ai le plus d’affection.

#20 Frangins malgré eux

frangins-malgre-eux

A 39 ans, Brennan Huff n’a toujours pas de job sérieux et vit chez sa mère, Nancy. De son côté, Dale Doback est un éternel chômeur de 40 ans qui vit encore avec son père, Robert.
Lorsque Robert et Nancy se marient et emménagent sous le même toit, Brennan et Dale deviennent frères malgré eux et se retrouvent à vivre ensemble. Quand leurs querelles infantiles et leur incorrigible paresse menacent de faire exploser leur toute nouvelle famille, ces deux quarantenaires immatures imaginent un plan insensé pour réconcilier leurs parents. Mais pour y parvenir, ils vont devoir faire équipe, et peut-être même quitter la maison… (Allociné)

S’il fallait résumer le concept de neo-comédie à quelqu’un qui n’en a jamais entendu parler, sachant évidemment que celle-ci désigne finalement quelque chose d’assez vague et qu’elle rassemble des acteurs/auteur/réalisateurs très hétéroclites, je dirais sans doute que ses films racontent essentiellement des histoires d’hommes qui essaient tant bien que mal de concilier leur vie d’adulte et leur nature profondément adolescente (oui cette phrase est beaucoup trop longue mais je suis crevé). Et s’il fallait choisir un film et un seul pour illustrer cette idée, ça serait Frangins malgré eux puisqu’il applique ce théorème à la lettre : Will Ferrell et John C. Reilly ont 40 ans mais agissent et réagissent comme les adolescents d’une famille recomposée. Et ils vont devoir non seulement apprendre à cohabiter mais surtout à évoluer : le changement sans le reniement, LE grand sujet de la neo-comédie, conséquence de son axiome de base.
Que ça soit d’une drôlerie sans nom, c’est une chose (le premier repas de famille au cours duquel Ferrell finit par craquer sous les moqueries de Reilly, un seul exemple parmi tant d’autres), que le film se permette par la suite de viser juste dans un registre plus émouvant le hisse au niveau des meilleurs films des Farrelly. A vrai dire, je considère Frangins malgré eux comme le chef d’œuvre de la comédie de ces 10-15 dernières années.

J’en dis pas plus parce que je suis crevé je te dis. Mais sache que même crevé, si tu l’as toujours pas vu, je te juge.

Dans le même registre, je recommande :

I Love You, Man : épitomé de la bromance cinématographique, il n’est pas du même niveau que le film d’Adam MacKay mais très réussi quand même. De toute façon, Paul Rudd, on peut pas lutter.

#64 Gram Parsons – GP / Grievous Angel

GP / Grievous Angel
Je rapproche toujours Gram Parsons de Big Star car j’ai découvert les 2 via un CD réunissant leurs 2 premiers albums respectifs. Par ailleurs, ils sont selon moi les exemples types d’artistes cultes longtemps restés dans l’ombre et redécouverts sur le tard (première moitié des années 90 en gros) par toute une génération de music nerds qui n’avaient pu jusque-là que les fantasmer, faute d’y avoir accès. Les comparaisons s’arrêtent évidemment là.

J’ai du mal à parler de ce disque car, alors que je l’écoutais et l’appréciais déjà depuis longtemps, je l’ai pleinement compris et assimilé au cours d’un épisode personnel où j’en menais pas large. En voiture comme il se doit, sur la highway. Du coup difficile pour moi de le dissocier de ce moment intime. Mais de toute façon, si tu veux en savoir davantage, l’oeuvre de Gram Parsons a suscité des palanquées de commentaires que tu n’auras aucun mal à trouver. Après, s’il fallait vraiment choisir, ça serait le premier, GP (tout comme j’ai une petite préférence pour le premier album de Big Star).

#19 Fou(s) d’Irène

Fou(s) d'Irène

Charlie Baileygates est un policier souffrant de troubles de la personnalite. Apres avoir suivi un traitement medical, il se voit confier la mission d’escorter Irene Waters dans un autre Etat, ou elle est recherchee pour une grave violation au code de la route. Mais Charlie entame ce voyage en oubliant ses medicaments, permettant par la-meme a son alter ego derange, Hank, de refaire surface. Et lorsque les deux personnalites commencent a se disputer l’amour de leur belle prisonniere, Irene se rend compte qu’elle est finalement attiree… par les deux. (Allociné)

Souvenir d’une séance parfaite, similaire à celle vécue quelques années plus tard pour l’Amour Extra-Large.
A ce moment-là, au tournant de l’année 2000, les Farrelly ont vraiment la magic touch, ils sont les Beatles de la comédie. Tout ce qu’ils font est osé, drôle, intelligent et couronné de succès. Le début du film, qui constitue le préambule à la véritable intrigue purée… Le premier pétage de plomb de Jim Carrey… Idée de génie absolu : ses enfants sont noirs, mastoc ET tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le génie drolatique et humaniste des Farrelly dans cette seule idée. Ils reproduiront d’ailleurs le même schéma dans Deux en un, leur possible chef d’œuvre : Matt Damon et Greg Kinnear sont siamois mais ils vivent comme 2 personnes totalement distinctes sans que ça soit jamais bizarre ou incongru.

Une pensée enfin pour Renée Zellweger qui est ici à croquer et qui est désormais à pleurer.

#63 The Olivia Tremor Control – Music from the Unrealized Film Script: Dusk at Cubist Castle

duskatcubistcastle

The Olivia Tremor Control est apparu dans la seconde moitié des années 90 comme une émanation supplémentaire du collectif Elephant 6 recordings : ses 2 leaders, Bill Doss et Will Cullen Hart, font partie de ses membres fondateurs avec Robert Schneider des Apples in Stereo et Jeff Mangum de Neutral Milk Hotel.

C’est sans doute ce dernier groupe qui restera dans l’Histoire grâce à son album culte (notamment aux Etats-Unis), In the Aeroplane Over the Sea mais The Olivia Tremor Control était pour moi le meilleur groupe du lot, et celui qui incarnait le mieux la philosophie à la fois rétro, lo-fi et psychédélique du collectif. Je retiendrai également Beulah, The Ladybug Transistor, Elf Power, Circulatory System, The Sunshine Fix et The Essex Green, tous auteurs de remarquables disques de pop sous intense perfusion late-60s. Of Montreal est quant à lui le groupe qui a connu le plus de succès, il est toujours en activité.

Mais The Olivia Tremor Control est vraiment le groupe qui a produit la musique la plus débridée, inspirée et foisonnante pour moi. Alternant fulgurances popissimes d’une pureté bluffante et trouées lysergiques tantôt féériques tantôt anxiogènes, déployant une débauche d’instruments, intervenants et effets sonores assez dingue, ils ont incarné mieux que personne une utopie, un fantasme psyché-pop assez incongru dans les années 96-2000 .

Music from… est l’exemple type d’album probablement conçu sous influence et dont l’écoute dispense en revanche de consommation de drogue tellement le trip est sonore : ça démarre de manière euphorique et kaléidoscopique, ça s’assombrit peu à peu pour bader méchamment (le long tunnel anxiogène de 15 minutes intitulé Green Typewriters). Puis ça redescend doucement (« when you’re ready to come back down, I’ll be waiting here, all your friends will be around »), ça remonte la pente (« I spring up from the ground »), ça chope un retour d’acide (Dusk at cubist castle le morceau) pour finir dans la lumière avec le superbe NYC-25. Limpide.

Le groupe s’est séparé assez vite après un 2ème album presque aussi remarquable (Black Foliage). Il s’est reformé (en même temps que le collectif Elephant 6) à la fin des années 2000, à la demande du festival londonien All Tomorrow’s Parties. Il a sorti un nouveau single en 2011, il semblait avoir repris une activité régulière et puis en 2012 Bill Doss, un de ses 2 leaders, est mort. La cause du décès est aujourd’hui encore inconnue.

Ca m’a rendu très triste. Dans l’absolu mais aussi parce qu’un concert était prévu à Toulouse, annulé évidemment suite au décès de Doss. Égoïstement, j’aurai toujours ce regret de ne jamais avoir vu sur scène un de mes groupes fétiches. Et je le regrette d’autant plus que les quelques enregistrements live que j’ai pu entendre sont absolument fabuleux. Je conseille par exemple la Peel session disponible sur Spotify et qui prouve que le groupe parvenait à allier avec maestria énergie brute et psychédélisme.

Lafayette – Les dessous féminins – critique

Enfin, après 2 voire 3 ans d’attente, il est venu, il est tous là le premier album de Lafayette.
Ca faisait longtemps que j’avais pas rédigé de billet relatif à l’actualité musicale, c’est l’occasion idéale.

static1-squarespace-com
Première surprise : on y retrouve les singles déjà parus, dont certains ont plus de 4 ans (Eros Automatique, La Glanda et le tout premier, les Dessous féminins, même s’il n’avait jamais été officiellement distribué et qui est ici présent dans une version remaniée).

Deuxième surprise : ça l’effectue. Je veux dire, malgré le décalage bien naturel qu’il pourrait y avoir entre des titres composés il y a plusieurs années et plus récemment, Les dessous féminins affiche une remarquable unité. S’il ne s’agissait pas d’un gros mot, on pourrait presque parler d’album concept. Je parlerais donc plutôt de « conte discographique » pour reprendre une terminologie plus rohmerienne qui sied bien mieux à Lafayette.
Ca démarre ainsi le plus logiquement du monde comme dans un film du cycle Comédies et proverbes ou dans un Conte, encore, par Une fille, un été (« au bord de la mer ») pour s’achever dans la mélancolique béatitude de La Glanda (« un été elle et moi, en sifflant la glanda »), qui, je le rappelle, est l’hymne officiel de Grande remise . Entre les deux, Lafayette « perd la boussolle », porte des Dessous féminins ou rêve d’Endless Summer. Des histoires de filles, toujours, parce qu’évidemment, quoi d’autre n’est-ce pas? Avec, pour continuer l’analogie rohmerienne, une même élégance lorsqu’il s’agit d’évoquer les tourments de l’âme ou le maelström des sentiments amoureux: détachement oui, mais de surface uniquement.

Troisième surprise, et non des moindres : c’est radical. Mais vraiment. Du genre à évoquer Michel Berger autant que les jeunes gens modernes auxquels il est régulièrement fait référence au sujet de Lafayette. Plus fort encore que le disque d’electro-pop élégant et précis qu’on était en droit d’attendre (et que j’attendais en tout cas pour ma part, ce qui m’aurait déjà comblé), Les dessous féminins parvient ainsi à une synthèse miraculeuse qui réunirait dans un même élan, artistes pointus et grand public, Berger, Daho ou Jacno donc mais aussi Phoenix, Burgalat (le sublime Instantané sur la banquise) ou Polnareff. Une hyper-variété pour reprendre à nouveau un terme qui lui fut appliqué à ses débuts, qui, selon toute logique, devrait lui valoir un succès populaire tout autant que d’estime. Mais ça évidemment…

Quatrième surprise enfin : si Lafayette se fait le chantre d’une mélancolie très française (pour reprendre là encore de manière un peu facile certes mais inévitable, le titre de l’un des fers de lance de l’album), il réussit néanmoins à s’extirper de références ou évocations 100% franco-françaises et à jeter un pont entre West Coast et côte Ouest, entre Malibu et Orouët, entre yacht rock et Rohmer (encore lui). Voir par exemple, et dans un album largement « synthétique » qui plus est, la guitare impromptue qui surgit au milieu de Décapotable et qui ferait rougir de plaisir Fleetwood Mac ou Hall & Oates.

Bon, je sais pas toi mais moi au bout du compte, j’appelle ça un genre de disque rêvé et de rêve, une utopie pop et romantique évoquée quasiment à chaque seconde de l’album et qui s’accomplit comme par miracle dans le même mouvement. Quand une œuvre te donne ce que tu attendais, et parvient dans le même temps à te surprendre, c’est peu dire que tes attentes sont comblées.

#18 La Fille du 14 Juillet

la fille du 14 juillet
Hector qui a rencontré Truquette au Louvre le 14 juillet, n’a qu’une préoccupation : séduire cette fille qui l’obsède. Le meilleur moyen c’est encore de foncer l’emmener voir la mer et Pator ne saurait lui donner tort, surtout si elle est accompagnée de sa copine Charlotte…
Flanqués de l’inévitable Bertier, ils empruntent les petites routes de France dont les caisses sont vides. Car c’est la crise ! Il faut remettre la France au boulot et, en plein été, le gouvernement décide d’avancer la rentrée d’un mois.
Un chamboule-tout et quelques liasses de billets plus tard, le groupe se disloque à l’image d’une France coupée en deux, entre juillettistes et aoûtiens jaloux. Mais rouler en sens inverse du travail n’effraie pas le trio restant, bien décidé à retrouver La Fille du 14 juillet et à vivre un été débraillé. (Allociné)

Là normalement, j’aurais dû mettre La famille Tenembaum. Je n’ai pas remis en cause ses qualités ni l’affection que je lui porte, ça s’est joué sur la définition du top que je suis en train d’établir : jusqu’ici, même si certains films sont plus ou moins subtils, c’est quand même de la grosse rigolade. Les films de Wes Anderson peuvent être estampillés « comédies »: on y rit parfois, même si on y sourit plutôt, on est touché, ému, attendri, que sais-je encore et surtout, ils se terminent de manière positive pour le ou les personnages principaux, ce sont donc bien des comédies au sens étymologique du terme. Mais c’est pas les Farrelly quoi. C’est même pas Cuisine et Dépendances, dont l’humour est sans doute plus nuancé mais assez franc.
Dans ce registre de comédies plus douces-amères disons, La famille Tenenbaum et les films de Wes Anderson en général  sont des modèles. Mais j’ai pris le parti de la rigoulade donc exit ce type de films, tant pis (enfin, presque…). Parce qu’à ce moment là, faut que je mette aussi des Wylder (au moins un : La garçonnière), les Resnais écrits par BacriJaoui, Rozier, que sais-je encore… Quel pataquès !

La fille du 14 juillet est un film-coup de foudre, un truc auquel je ne m’attendais pas du tout et qui m’a totalement emporté. Je ne savais rien de l’intrigue, du style, du registre, des acteurs même, je l’ai donc découvert dans des conditions optimales, vierge de tout a priori (je savais simplement qu’il avait de très bonnes critiques). Pas en salle malheureusement mais c’est dire si le film m’a marqué. J’ai trouvé ça totalement fou, neuf, vivant, libre. J’avais tout simplement jamais vu ça dans un film : le côté libertaire ok, le côté Zidi ok, le côté Nouvelle Vague ok, mais alors les 3 ensemble, j’avais jamais vu ça. Dans le cas contraire, merci de vite me rencarder parce que ça m’intéresse. En tout cas j’avais pas autant ri devant un film français depuis très très longtemps. La Loi de la Jungle a ô combien confirmé le talent d’Antonin Peratjatko dans un registre détonnant ZAZ meets Pécas meets Rozier mais c’est La Fille du 14 juillet que je retiens, parce que j’ai un petit peu plus de recul sur lui et parce qu’il m’a fait l’effet d’une déflagration, d’un single fulgurant de punk rock.

#62 Jim Noir

Jim Noir
J’ai déjà parlé à 2 reprises sur ce blog de la musique d’Alan Roberts aka Jim Noir (ici et ici). Je n’ai pas grand-chose à en dire de plus : le type donne l’impression de n’avoir jamais entendu (parler de) Dylan, Presley ou Johnny Cash, de n’avoir jamais raté un seul afternoon tea, de n’avoir jamais quitté son île. C’est ce qui fait à la fois son charme et sa limite : Jim Noir est un phénomène anglo-anglais pour anglophiles hardcore. Je le chéris pour ces raisons, d’autant plus aujourd’hui que j’ai la très nette impression, au vu et au lu de quelques brèves et articles ici et là, que Jim Noir, c’est comme l’Angleterre et l’Union Européenne : fini. Triste, dans les deux cas.

Je précise quand même que mon choix s’est porté sur son 2ème album mais que ça s’est joué à rien avec le 1er, Tower Of Love, sur lequel figurent ses 2 « tubes » Eanie Meany et My Patch.

#17 Dumb and Dumber

Dumb and Dumber
Après un malentendu à l’aéroport, deux amis, Lloyd et Harry, spécialistes de l’élevage de lombrics, partent à la recherche de Mary qui semble y avoir oubliée sa valise. Mais, ils se retrouvent au centre d’un complot.(Allocine)

« Spécialistes de l’élevage de lombrics » : le génie des types, déjà.

J’ai évoqué le choc, le mot n’est pas trop fort, qu’a constitué pour moi la découverte de ce film, lorsque j’ai parlé de sa suite, Dumb et Dumber De. J’ai pas grand-chose à ajouter : c’est un moment équivalent à la découverte de l’intro de This Charming Man des Smiths par exemple, une sorte d’épiphanie et de point de non retour à partir duquel tu prends perpète. Avec du ketchup/moutarde et du caca à la place des fleurs.