#62 Jim Noir

Jim Noir
J’ai déjà parlé à 2 reprises sur ce blog de la musique d’Alan Roberts aka Jim Noir (ici et ici). Je n’ai pas grand-chose à en dire de plus : le type donne l’impression de n’avoir jamais entendu (parler de) Dylan, Presley ou Johnny Cash, de n’avoir jamais raté un seul afternoon tea, de n’avoir jamais quitté son île. C’est ce qui fait à la fois son charme et sa limite : Jim Noir est un phénomène anglo-anglais pour anglophiles hardcore. Je le chéris pour ces raisons, d’autant plus aujourd’hui que j’ai la très nette impression, au vu et au lu de quelques brèves et articles ici et là, que Jim Noir, c’est comme l’Angleterre et l’Union Européenne : fini. Triste, dans les deux cas.

Je précise quand même que mon choix s’est porté sur son 2ème album mais que ça s’est joué à rien avec le 1er, Tower Of Love, sur lequel figurent ses 2 « tubes » Eanie Meany et My Patch.

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