Bébel et ses petits camarades du Cours Louis XIV, sont réputés pour être des fainéants et d’invétérés farceurs. Leur lycée est même dernier du classement au baccalauréat avec 100% de recalés à l’examen! Après une plaisanterie qui tourne mal, les trublions se retrouvent obligés d’obtenir leur bac à tout prix, tout en rusant et trichant, s’ils ne veulent pas finir en prison… (Allociné)
Comme La Chèvre, Les Bronzés font du ski ou Papy fait de la résistance, un film-de-quand-j-étais-petit qui, à ce titre, défie et rend inutile toute analyse critique ou objective : je l’ai vu un nombre incalculable de fois et je le revois encore à chaque diffusion télé, je m’en lasse pas. Je rappelle que Daniel Auteuil avait 30 ans quand le film est sorti : 12 ans de différence entre le rôle et l’interprète, ça doit être un genre de record du monde de foutage de gueule dans le genre.
Le roi Arthur et les Chevaliers de la Table Ronde se lancent à la conquête du Graal, chevauchant de fantômatiques montures dans un bruitage de noix de coco cognées. La petite troupe va devoir passer mille épreuves, dont un chevalier à trois têtes, des jouvencelles en chaleur, voire même un terrible lapin tueur. (Allociné)
Je parlais au sujet de La cité de la peur du fil des influences qu’on remonte lorsqu’on se prend de passion pour un groupe, un acteur, un réalisateur ou autre : avec les Nuls, j’en suis logiquement et très vite venu aux Monty Pythons. Parce qu’évidemment, en termes de parodies et d’humour absurde, ils sont non seulement aux sources mais sans doute les meilleurs.
Et Sacré Graal ! parce que c’est celui qui me fait le plus rire, tout simplement, et parce qu’avec le recul, et même si ça n’était évidemment pas son objectif principal, sa vision et description du Moyen-Age, tout en grisaille, boue, végétation anarchique, est d’une étonnante vraisemblance. C’est pas le Nom de la Rose mais ça l’effectue je trouve.
Aussi parce que c’est un super souvenir de découverte en salles. Je m’étais exceptionnellement rendu « à la ville » (Bayonne en l’occurrence) pour d’autres raisons, j’ignorais que le film y jouait. Première bonne surprise. Et alors que j’étais tout seul dans la salle, voilà-t-y pas que débarque mon meilleur pote de l’époque. On savait pas qu’on s’y retrouverait, il savait même pas que j’étais dans sa ville : pas de portables évidemment à l’époque, et il avait pas le téléphone chez lui donc c’était un peu compliqué pour caler une rencontre. On a donc découvert le film ensemble et absolument seuls dans une grande salle, c’était un super moment.
Les mésaventures de Max Fischer, élève de la Rushmore Academy. Personnage hors normes, génie fougueux et brouillon, Max ne peut fournir qu’un minimum d’efforts à ses études et s’est résigné à devenir l’un des pires cancres de son établissement. En dépit de ses échecs scolaires et des admonestations répétées de son directeur, Rushmore n’en reste pas moins à ses yeux un paradis et un sanctuaire idéal pour exercer en toute liberté son inlassable créativité. (Allociné)
Si tous les films de Wes Anderson sont généralement considérés comme des comédies, on ne peut évidemment pas les mettre sur le même plan que Mary à tout prix ou Anchorman. Ils tirent davantage vers ce que Télé 7 jours désignait sous les termes de « comédies dramatiques » (j’utilise l’imparfait car ça fait des années que j’ai pas lu Télé 7 jours donc j’ignore s’ils utilisent encore ce qualificatif). Rushmore est sans doute celui qui se rapproche le plus d’une comédie au sens où on l’entend généralement : c’est son film le plus drôle avec Le Grand Hôtel Budapest.
Comme tous ses autres films, je l’ai vu un grand nombre de fois (une petite dizaine je dirais) mais je me souviens parfaitement de la toute première au cinéma (un samedi gris d’automne : parfait) : je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, j’ai trouvé le pitch génial (un garçon brillant mais élève médiocre veut passer sa vie dans son école) et j’ai été tout de suite cueilli par l’originalité du ton, de la caractérisation des personnages, de la forme. J’avais là un film auquel je pouvais immédiatement m’identifier et m’attacher pour plein de raisons (la bo et la direction artistique très pop et anglophiles, la thématique de la recherche du père, la romance contrariée, la mélancolie) et qui était en même temps suffisamment fuyant pour créer du mystère, donner envie de creuser : si rien ne ressemble plus à un film de Wes Anderson qu’un autre film de Wes Anderson, bien malin celui qui peut citer ses influences profondes ou les références directes derrière chacun de ses films.
Ainsi, le film derrière Rushmore et notamment derrière le personnage principal interprété par Jason Schwartzman c’est Les 400 coups et donc le très jeune Antoine Doinel. Ca me paraît évident maintenant et pourtant, même si je connais bien le film de Truffaut, je ne l’avais pas du tout perçu avant qu’Anderson lui-même l’explique dans l’excellent livre d’entretiens avec l’excellent Matt Zoller Sein, The Wes Anderson Collection.
Ou alors c’est juste moi qui suis un peu con de pas l’avoir compris avant, c’est possible aussi.
Mitch, Frank et Bernard, trois adultes mécontents de leur vie personnelle, décident de retrouver l’ambiance de leurs années de fac en reformant une confrérie. Délaissant leurs compagnes respectives, ils renouent avec les joies du campus. (Allociné)
Comme je le disais à propose de Frangins malgré eux, le concept un peu fourre-tout de neo-comédie pourrait se résumer par le questionnement suivant : comment concilier âge adulte, voire mûr (les protagonistes sont souvent des trentenaires voire quarantenaires) et aspirations adolescentes ?
Avant le génial film d’Adam McKay, Retour à la fac, Old School en vo, se posait la même question et tentait d’y répondre sur un mode plus potache, voire même plus bourrin voire même un peu hétéro-beauf sur les bords (c’est le problème avec Todd Phillips, j’y reviendrai). Mais putain que c’est drôle !
Le film réunit en outre un trio de Frat Packers de haute volée avec Luke Wilson, Vince Vaughn et bien sûr Will Ferrell dans un de ses rôles les plus mémorables. Du coup:
Dans le même registre je recommande :
Starsky & Hutch, autre comédie signée Todd Philips, avec le duo Ben Stiller et Owen Wilson (Vince Vaughn dans le rôle du méchant). Vraiment chouette, à la fois drôle, malin, respectueux de l’original et le remettant bien au goût du jour, c’est un film rarement cité comme une réussite et je ne comprends pas pourquoi. Génial petit rôle pour Will Ferrell en taulard-indic pervers.
Ce qui m’amène à
Les Rois du patin et Semi-pro : pas dans les plus grandes réussites du genre mais rendus indispensables par les interprétations totalement dingues de Will Ferrell.
Ce qui m’amène à
Serial Noceurs : film que je trouve assez moyen pour ne pas dire plus (ou moins en l’occurrence) mais dans lequel Ferrell vole la vedette en quelques minutes:
A la limite, là, t’as vu tout ce qu’il y a à voir dans ce film.
Nous avons quitté Cora, Nadine, Mathieu et son frère Louis, ceux que nous appelons dorénavant » Les randonneurs « , il y a dix ans en Corse. Aujourd’hui, ils ont la quarantaine. Ils sont toujours très liés et ont décidé de repartir une nouvelle fois en vacances ensemble, juste tous les quatre, comme avant. La randonnée, il faut bien l’avouer, ça n’était pas vraiment leur truc. Mais à l’époque, c’était la mode des vacances sportives. Alors, ils avaient essayé. Cet été, c’est décidé, ce sera Saint-Tropez. Après tout, qui n’y va pas une fois dans sa vie ? Mais c’était sans compter qu’à Saint-Tropez, tout peut arriver. Même retrouver Eric, leur guide sur le GR20 Corse. Celui qu’ils s’étaient jurés de ne plus jamais fréquenter… Sauf qu’Eric a évolué ; il a même beaucoup changé. Et il a des arguments de poids pour endosser à nouveau le rôle du guide… (Allociné)
J’ai l’impression que Les Randonneurs est un film un peu culte. J’aime bien voire beaucoup mais, sans aucun snobisme, je préfère celui-ci qui est semble-t-il aussi, nettement moins apprécié.
Je le préfère car il fonctionne à plusieurs niveaux : comédie de vacances au premier degré, comme le 1er volet, avec cette fois l’enfer de la Côte d’Azur qui se substitue à celui du GR 20 ; comédie « suite », avec des gags, répliques, développements qui répondent au film précédent ; relecture à la fois amusée et tendre des nanars de Max Pécas même si ils sont davantage évoqués (à travers notamment le personnage interprétée par Cyrielle Claire, habituée des comédies françaises 70s-80s, par exemple) que réellement réinterprétés.
Et ça c’est valable pour le 1er volet également et c’est un élément crucial dans ce type de film qui fonctionne énormément sur l’énergie et la dynamique de groupe, je trouve que le groupe justement, d’acteurs, fait preuve d’une super complicité. Difficile dans ces cas-là de savoir si elle est réelle ou si les gars/filles sont vraiment de très bons acteurs et qu’ils la simulent totalement mais je trouve qu’on croit vraiment aux relations et interactions qui se nouent au sein de ce groupe d’amis de longues dates interprétés par Karin Viard, Géraldine Pailhas, Vincent Elbaz et Philippe Harrel. Et Poelvoorde évidemment, dans le rôle de l’élément extérieur/perturbateur.
J’ai vraiment beaucoup de tendresse pour ce film qui me fait beaucoup rire et que j’ai déjà vu à plusieurs reprises sans aucun sentiment de lassitude. J’ai l’impression encore une fois qu’il est non seulement totalement méprisé mais également rejeté par les fans des Randonneurs et je ne comprends pas pourquoi.
Enfin, vu la manière dont il s’achève, on est en droit d’attendre un 3ème volet, ça me ferait très plaisir.
Un avocat fort coincé, Archie Leach, flanqué d’une épouse snob, une belle americaine sexy, Wanda, aux jambes qui n’en finissent pas, son fougueux « latin lover » Otto, ex-agent de la CIA, un grand timide et ami des bêtes, Ken Pile, un poisson exotique nomme Wanda qui finit tristement dans l’estomac d’Otto et, enfin, George, minable gangster dans l’esprit duquel germe le enième hold-up du siècle. Tel est l’équipe de gagnants qui composent cette comédie policière, dans laquelle chacun d’entre eux va essayer de tirer profit de l’autre. (Allociné)
Encore une comédie de toujours, c’est à dire une comédie que j’ai découverte enfant et qui continue à me suivre encore aujourd’hui.
A l’époque, je savais à peine qui étaient les Monty Pythons et je n’avais donc pas conscience que finalement, même si 2 membres du groupe sont dans le film (John Cleese et Michael Palin), le registre humoristique d’Un poisson nommé Wanda ne leur doit pas tant que ça. On serait davantage du côté de Fawlty Towers s’il fallait vraiment situer…
Ce sont les différences et l’antagonisme entre l’Angleterre et les Etats-Unis, entre le Vieux et le Nouveau Monde qui nourrissent la grande majorité des gags du film. Et là il faut évidemment évoquer la géniale interprétation de Kevin Kline, complètement déchaîné en ex-agent de la CIA (?) décérébré et susceptible (« Ne me traite jamais… jamais… jamais ! De débile… »).
Il y a quelque chose de profondément joyeux et euphorisant dans ce film: il parvient à se mettre au diapason de l’expérience vécue par le personnage interprété par John Cleese, avocat anglais jusqu’à la caricature, qui se libère totalement au contact de l’américaine Jamie Lee Curtis. J’ai encore revu le film il y a quelques semaines et c’est vraiment un délice.
En 1943, les Bourdelle se voient eux aussi envahis par les Allemands, et se retrouvent logés à la cave. Le fils, GuyHubert, dissimulé derrière les traits d’un coiffeur homosexuel, est en fait Super-Résistant, sorte de Zorro du moment, et qui complote contre les nazis. (Allociné)
Sans doute la comédie, voire le film que j’ai le plus vu de ma vie. Il serait inutile de répertorier toutes les répliques et expressions que j’en ai gardé dans mon langage quotidien, il y en a beaucoup trop. J’ai vraiment fait chier beaucoup de monde et pendant très longtemps avec ce film (série en cours).
Avec le recul critique de l’âge adulte, et presque 35 ans après sa sortie et son premier visionnage, j’en suis toujours extrêmement fan. Je pense que c’est une vraie bonne comédie, bien foutue, bien rythmée, avec un parfait équilibre entre ancrage réaliste (disons plutôt « vraisemblable ») et fantaisie débridée (pour ne pas dire « portnawak complet »).
Et puis c’est assez osé : le final, parodie d’un numéro des Dossiers de l’écran, qui démystifie et écorne le mythe des résistants, fallait… oser, précisément. « De plus je sais que c’est Super Résistant qui a étranglé froidement de ses mains le nain Enrique parce qu’il couchait avec Colette sa sœur !!! » Fantastique Gérard Jugnot dans le rôle d’Adolfo Ramirez Jr, fils de collabo exilé en Colombie. Quand on voit ce film, son énergie, son inventivité, et son iconoclasme donc, on se demande plus que jamais comment ces mecs (et ces filles) là ont pu devenir aussi conformistes voire, pour certains, puants (entre ici, Christian Clavier)…
Quoiqu’il en soit, Papy fait de la résistance représente une sorte d’apogée pour eux, en même temps qu’un point de non retour : le film allie leur habituel esprit corrosif à celui d’une « grosse » (eine grösseu) comédie populaire française à la Gérard Oury. Gros budget, casting « Cérémonie des Césars« , acteurs patrimoniaux (Maillan, Galabru, et on aurait même dû avoir De Funès), je me souviens que le film était présenté comme un énorme événement à l’époque et qu’il avait quasiment fait de l’ombre au Retour du Jedi qui sortait au même moment.
Mais après Papy…, c’est fini pour le Splendid : Michel Blanc (déjà à peine présent ici) se barre avec Patrice Leconte et Jean-Marie Poiré collabore de plus en plus étroitement avec Clavier seul pour des projets de plus en plus hystériques, et de moins en moins réussis. Le génial Mes meilleurs copains fait figure d’exception.
Une orthophoniste toute simple, mais mariée au fils cadet du roi, devient reine malgré elle à la mort du monarque… Et ça rigole pas tous les jours sous les couronnes… Ou alors si. (Allociné)
L’histoire c’est évidemment celle de Diana Spencer / Lady Di. On s’amuse à chercher les similitudes mais plus que leur catalogue, c’est leur transposition et leur réinterprétation qui crée les gags et situations comiques. Avec un super casting: Lemercier évidemment, aussi effacée puis progressivement agaçante et enfin insupportable que son alter ego, Lambert Wilson, d’une impeccable vulgarité d’aristo, dans le rôle du prince Charles, la reine Catherine (Deneuve) dans celui de la reine Elisabeth, et j’en passe (Mathilde Seigner, Denis Podalydès, Michel Vuillermoz, Michel Aumont). Et, trouvaille géniale, Maurane dans le rôle d’Elton John, soit l’amie, confidente et interprète de la chanson-hommage lors des funérailles de la princesse.
Valérie Lemercier est une grande bourgeoise : elle seule sans doute pouvait s’attaquer à la satire d’une monarchie d’opérette (c’est l’histoire de Lady Di mais on trouve aussi dans Palais royal! de gros morceaux de Principauté de Monaco) avec la bonne distance : vacharde mais pas vulgaire (c’est les personnages qui le sont), avec élégance voire une certaine bienveillance mais sans concession.
Bon après… Je trouve tout simplement ce film extrêmement drôle et bien fichu, bien monté, bien rythmé et dégageant, enfin, une joie et un enthousiasme communicatifs.
Dans le même registre je recommande:
Le derrière, premier film réalisé par Valérie Lemercier, avec un super Claude Rich dans le rôle d’un insupportable mandarin mitterandien, et un génial, comme toujours, Dieudonné, dans le rôle de son petit ami, gobeur compulsif de minis Babybel en période de stress.
Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde. Lancé sur les traces d’un microfilm compromettant pour l’Etat français, le plus célèbre de nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts amazoniennes, des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c’est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l’enjeu, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s’en sortir…(Allociné)
Sans doute ma comédie française favorite sur ces 10 dernières années. Je l’ai déjà vue une bonne dizaine de fois, je la connais par cœur. Film labellisé « irruption inopinée de répliques » au même titre que La chèvre ou Papy fait de la résistance, pour la situer dans mon Panthéon personnel (« quelle poutain chaleur !», « très bien, faisons comme si c’était normal », « non merci, j’ai les miennes », « j’ai besoin de VITAMINES » etc etc).
Au-delà de l’intelligence de l’approche et de la qualité de l’écriture (sans oublier l’interprétation de Jean Dujardin bien sûr), 2 éléments concourent selon moi à la formidable réussite des 2 volets d’OSS 117 :
– La direction artistique est remarquable : costumes, accessoires et décors précis-pointus (Brasilia, la maison des Canoas d’Oscar Nimeyer)
– Il a beau être ignorant, raciste, misogyne, OSS reste un vrai héros, doué dans l’action et qui l’emporte à la fin (et qui emporte la fille)… parce qu’il est le héros. C’est le côte premier degré, old school et classique du film, qui le fait davantage lorgner du côté du pastiche que de la parodie.
Dans le même registre, je recommande :
OSS 117, le Caire, nid d’espions évidemment
Les Aventures de Philibert, capitaine puceau, qui est aux films de cape et d’épée ce qu’OSS est aux films d’espionnage. Egalement co-écrit par Jean-François Halin (ex Guignols de l’info et Groland de la grande époque), c’est logique.
Au service de la France, la super série écrite par Jean-François Halin encore, et diffusée sur Arte, qui semble prendre son point de départ dans cette scène absolument géniale, peut-être ma préférée d’OSS :
« J’crois même qu’y avait Franquard… C’est pour te dire ! »
Greg Focker, un modeste infirmier de Chicago, vit depuis deux mois avec la charmante Pam Byrnes et rêve d’officialiser leur union. Ravie de sa proposition, la jeune femme insiste pour un strict respect des règles bourgeoises : Greg devra obtenir l’accord de son père, Jack. Deux semaines plus tard, le couple fait son apparition dans la luxueuse résidence des Byrnes. Accueilli à bras ouverts par la mère de Pam, Dina, Greg décèle d’emblée une certaine froideur chez Jack. Ce dernier ne compte pas « céder » sa fille chérie au premier venu. Bien décidé à emporter la mise, Greg, nerveux, se met en quatre pour s’attirer la sympathie et le respect de son beau-père, ancien agent de la CIA, mais toutes ses amabilités, toutes ses plaisanteries tombent à plat face à cet homme crispé, possessif et paranoïaque. (Allociné)
On ne cite jamais son nom parmi les meilleurs comedy makers contemporains mais Jay Roach est derrière la trilogie Austin Powers, derrière celle-ci (réalisateur des 2 premiers volets, producteur du 3ème), et il a également réalisé le génial The Campaign (Moi, Député) avec Will Ferrell et Zach Galifianakis. C’est pas rien. D’aucuns (moi par exemple) diraient même que c’est beaucoup.
Bon, tout le monde le connait par coeur celui-là aussi non? Je l’ai encore revu y a 3 semaines, je me suis toujours autant marré. Un classique instantané, un vrai best of, constitué uniquement de temps forts.
Sa particularité en ce qui me concerne, c’est que contrairement à toutes les comédies américaines contemporaines de la même veine (pour faire court : je veux dire les films des Farrelly, d’Apatow, du Frat Pack) qui ne sont regardables qu’en VO, je continue à regarder celui-ci en VF. Je l’ai regardé en VO une fois et… c’était moins bien tout simplement. « Focker », le nom du personnage interprété par Ben Stiller passe mieux que « Furniquer » évidemment mais c’est bien tout… « La guigne » bordel !