#31 OSS 117, Rio ne répond plus

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Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde. Lancé sur les traces d’un microfilm compromettant pour l’Etat français, le plus célèbre de nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts amazoniennes, des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c’est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l’enjeu, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s’en sortir…(Allociné)

Sans doute ma comédie française favorite sur ces 10 dernières années. Je l’ai déjà vue une bonne dizaine de fois, je la connais par cœur. Film labellisé « irruption inopinée de répliques » au même titre que La chèvre ou Papy fait de la résistance, pour la situer dans mon Panthéon personnel (« quelle poutain chaleur !», « très bien, faisons comme si c’était normal », « non merci, j’ai les miennes », « j’ai besoin de VITAMINES » etc etc).

Au-delà de l’intelligence de l’approche et de la qualité de l’écriture (sans oublier l’interprétation de Jean Dujardin bien sûr), 2 éléments concourent selon moi à la formidable réussite des 2 volets d’OSS 117 :

– La direction artistique est remarquable : costumes, accessoires et décors précis-pointus (Brasilia, la maison des Canoas d’Oscar Nimeyer)

– Il a beau être ignorant, raciste, misogyne, OSS reste un vrai héros, doué dans l’action et qui l’emporte à la fin (et qui emporte la fille)… parce qu’il est le héros. C’est le côte premier degré, old school et classique du film, qui le fait davantage lorgner du côté du pastiche que de la parodie.

Dans le même registre, je recommande :

OSS 117, le Caire, nid d’espions évidemment

Les Aventures de Philibert, capitaine puceau, qui est aux films de cape et d’épée ce qu’OSS est aux films d’espionnage. Egalement co-écrit par Jean-François Halin (ex Guignols de l’info et Groland de la grande époque), c’est logique.

Au service de la France, la super série écrite par Jean-François Halin encore, et diffusée sur Arte, qui semble prendre son point de départ dans cette scène absolument géniale, peut-être ma préférée d’OSS :

« J’crois même qu’y avait Franquard… C’est pour te dire ! »

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