#25 Liberté-Oléron

LIBERTÉ-OLÉRON
Jacques (Denis Podalydès), 38 ans, part en vacances à l’Ile d’Oléron avec ses quatre enfants. Lassé des jeux de plage, il a cassé sa tirelire pour s’acheter un voilier, version dériveur lesté, baptisé « Liberté-Oléron », avec lequel il a décidé de rallier l’île d’Aix, distante de cinq kilomètres. Bien qu’incompétent en voile, Jacques déclare à sa famille qu’il est le seul maître à bord.
(Allocine)

De Bruno Podalydès, on retiendra certainement Dieu seul me voit, son film le plus unanimement reconnu comme une œuvre majeure, même si tous sont salués pour leurs nombreuses qualités (y compris l’incompréhensible accident industriel Bancs Publics, l’exception qui confirme la règle pour moi). Mais ça n’est pas une comédie au sens granderemisesque du terme, et surtout, je l’avoue, c’est un film qui m’ennuie un peu.
Celui-ci en revanche est plus ouvertement comique de bout en bout : même son désormais célèbre passage du pétage de plombs sur le bateau provoque l’hilarité (jaune, certes). A la revoyure, on réalise que ce passage survient de manière assez brutale mais qu’il était larvé dans ce qui précède : le film fait preuve d’une vraie méchanceté, voire cruauté de bout en bout. C’est en tout cas un classique instantané selon moi et un film qui supporte merveilleusement le poids des années et des multiples visionnages.

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