Mon rêve 22

Aujourd’hui, un rêve сделано в россии*, richement illustré.

Je me trouve dans une sorte de soirée en Russie : ça parle russe dans tous les coins et les gens ressemblent à des Russes (me demande pas…). Ca parle également anglais donc je suis pas complètement perdu. Y a de quoi boire, de quoi manger, de la bonne musique, c’est pas désagréable. C’est même plutôt cool: je peux dire que je passe une bonne soirée.

Je fais la connaissance d’une nana prénommée Svetlana (évidemment). Elle est plutôt belle (évidemment), dans un style que je qualifierais de slave (évidemment). En fait, elle ressemble à Géraldine Martineau, qu’on a vu notamment dans Le Nouveau ou cette année dans Le Poulain.

En moins juvénile (elle l’est tellement que dans Le Nouveau elle joue une gamine de 13 ou 14 ans alors qu’elle a 30 ans…), elle a mon âge on va dire. Elle porte une robe qu’on qualifierait aujourd’hui de vintage, et qui serait dans ce genre là:

Oui parce que je bloque un peu sur Dakota Johnson depuis Suspiria. Et j’aime bien cette photo.
Donc une robe dans ce genre là mais plus retro. Je vois par exemple un col en dentelle. Difficile de dire si elle est issue d’une garde-robe démodée-retour-de-hype ou simplement démodée-pays-de-l’Est. J’arrête avec la robe non ?

Et donc, on fait connaissance. Et même un peu plus que ça puisque je réalise qu’une fois la soirée s’est achevée, on vit ensemble, Svetlana et moi. Bon bah ok, pourquoi pas. Je parle pas russe mais j’apprends, un peu. On parle anglais entre nous, on rit bêtement etc. Tout va bien.

Puis je sors de la maison (de la datcha?). J’ai la sensation que c’est un petit événement, comme s’il s’agissait de ma toute première sortie après être resté à l’intérieur pendant une durée inhabituellement longue. Je reste d’abord un moment sur le perron, impressionné par un paysage spectaculaire, entre massif alpin verdoyant, Tyrol, Yosemite Park et vision fantasy pure.

Là c’est les Dolomites. Y a de ça aussi.

D’ailleurs je remarque au loin des ours qui semblent vivre en liberté et gambadent près de chevaux, en liberté eux aussi, qui ne paniquent pas le moins du monde. Tout va bien.

Je m’aventure enfin à l’extérieur et me balade sur un pré verdoyant. Le paysage est à couper le souffle, le ciel bleu et le soleil brille. Plusieurs maisons entourent la nôtre (puisque c’est chez moi maintenant, ça ne fait plus de doute), quasiment identiques: d’énormes chalets en bois, type la vision que j’ai du Tyrol là encore.

Je me balade nonchalamment, je prends le soleil et je réalise que les voisins sortent de leur maison pour venir à notre rencontre. Svetlana me rejoint et m’explique qu’ils ont envie de faire ma connaissance: ils ont organisé une sorte d’apéritif de bienvenue dans un chalet situé en peu en contrebas.

On va donc tous dans cette direction. Alors que nous marchons, les gens, essentiellement des types, viennent me saluer de manière assez froide. Ils ressemblent à des caricatures de bad guys russes dans les films d’actions ou mauvaises séries: crâne rasé, mine pas très kawai, veste en cuir 2 fois trop ample etc.

Sans batte de base-ball quand même.

Ceci étant, à mesure qu’on avance, je réalise qu’ils m’escortent davantage qu’ils m’accompagnent : ils sont plusieurs à m’entourer désormais, le visage fermé, voire hostile. Je me retourne et je cherche Svetlana du regard : je ne la vois pas. Je m’arrête, un peu interdit et j’explique en anglais à l’un des gars, le plus proche de moi, que je préfère l’attendre et y aller avec elle. Là le gars me pousse en me disant, en russe, « On a pas le temps, avance. Il t’attend ».

« Il » m’attend? Nom de Dieu… Là je comprends que je me suis fait piéger et que ça pue. Svetlana a complètement disparu COMME PAR HASARD.

On s’apprête à monter les quelques marches qui nous séparent de la porte d’entrée de l’énorme chalet censé nous accueillir. Sauf que tout le monde s’arrête: seuls 2 mecs, bien costauds, bien patibulaires (veste en cuir beaucoup trop large), m’encadrent, m’agrippent de part et d’autre par le bras et montent les marches avec moi. Les autres commencent à tourner le dos et à rebrousser chemin.
Le mec de droite ouvre la porte sans frapper et nous entrons dans une pièce entièrement vide, à l’exception d’un grand bureau orné de 2 petits drapeaux de la Fédération de Russie et derrière lequel « Il » est assis.

Et là je me réveille.

*made in Russia

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