Jack Reacher – critique

Un homme armé fait retentir six coups de feu. Cinq personnes sont tuées. Toutes les preuves accusent l’homme qui a été arrêté. Lors de son interrogatoire, le suspect ne prononce qu’une phrase : « Trouvez Jack Reacher. » 
Commence alors une haletante course pour découvrir la vérité, qui va conduire Jack Reacher à affronter un ennemi inattendu mais redoutable, qui garde un lourd secret.(Allociné)

Il y a du Cristiano Ronaldo chez Tom Cruise. Ou l’inverse, peu importe. Outre une vague ressemblance physique (ce côté cyborg sans âge, surtout chez Cruise là pour le coup mais il y a fort à parier que CR7 vieillira de la même manière), il y a chez eux une même obsession de la performance, de la perfection physique là aussi (cet insupportable côté la-mienne-est-plus-grosse-que-la-tienne); l’ego surdimensionné qui en découle bien sûr, ou qui en est à l’origine, on ne sait plus très bien; suite logique, une nécessité d’être toujours le centre d’attention numéro 1 de leur équipe/film; une part d’ombre qui les rend aussi fascinants qu’inquiétants (scientologie chez l’un/mais c’est quoi au juste le fin mot de l’histoire avec ce gamin « acheté »? chez l’autre); un parcours sans faute enfin, quoiqu’on pense d’eux et pourtant une côte d’impopularité assez remarquable chez d’aussi puissantes (et talentueuses) mega-stars.

jack-reacher-tom-cruise
Bon, sinon, le film est quand même assez génial. Il est surtout d’une exhaustivité bluffante, cumulant avec fluidité tous les bons points du film d’action jouissif :  des scènes de dialogue brillantissimes (la scène du bar et ses punchlines débiles/irrésistibles à la Last Action Hero), des scènes muettes et de pure mise en scène à couper le souffle, avec un génial sens du découpage et de l’espace (la scène d’ouverture, la poursuite en bagnole; revoir à ce sujet l’excellent premier film de Christopher Mac Quarrie, The Way of the Gun), un scenario malin comme tout (à la Columbo i.e. on connait l’assassin dès le départ).

Si je fais le bilan, on a donc de la comédie, de l’action, du polar, de la mise en scène, Werner Herzog dans le rôle du bad guy (idée géniale !) et un poil de romance. ET des gros seins. Bilan TRES positif, donc.

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