#24 Un jour sans fin

UN JOUR SANS FIN
Phil Connors, journaliste à la télévision et responsable de la météo part faire son reportage annuel dans la bourgade de Punxsutawney où l’on fête le « Groundhog Day » : « Jour de la marmotte ». Dans l’impossibilité de rentrer chez lui ensuite à Pittsburgh pour cause d’intempéries il se voit forcé de passer une nuit de plus dans cette ville perdue. Réveillé très tôt le lendemain il constate que tout se produit exactement comme la veille et réalise qu’il est condamné à revivre indéfiniment la même journée, celle du 2 février…
(Allocine)

J’ai l’impression que ce film est devenu un classique avec le temps alors qu’il était passé relativement inaperçu à sa sortie en 1993. Mais je peux me tromper.
Quoiqu’il en soit, même si on peut évidemment ne pas trouver le film très drôle, ses qualités objectives me paraissent difficilement discutables : pitch au minimum « original » (je dirais plutôt « génial » en ce qui me concerne), développement de haut niveau, « message » universel et fédérateur approuvé par l’ONU, le WWF et l’AIGG (Association Interplanétaire des Gens Gentils). Et au-dessus de tout ça, royal, un Bill Murray en état de grâce dans le rôle du cynique au grand coeur qui passe par tous les états (sidération, panique, euphorie, dépression, bienveillance etc.). L’hiver est là, c’est la saison idéale pour découvrir ou revoir pour la énième fois cette merveille.

#7 The Big Lebowski

The_Big_Lebowski
Jeff Lebowski, prénommé le Duc, est un paresseux qui passe son temps à boire des coups avec son copain Walter et à jouer au bowling, jeu dont il est fanatique. Un jour deux malfrats le passent à tabac. Il semblerait qu’un certain Jackie Treehorn veuille récupérer une somme d’argent que lui doit la femme de Jeff. Seulement Lebowski n’est pas marié. C’est une méprise, le Lebowski recherché est un millionnaire de Pasadena. Le Duc part alors en quête d’un dédommagement auprès de son richissime homonyme…(Allocine)

« Le Duc ».

Top 5 material. Un des films que j’ai le plus vus de ma vie.
Sinon quoi ? Bah, The Big Lebowski est très vite devenu culte, il est aujourd’hui un classique, tout le monde l’a vu au moins une fois, tout le monde sait qu’il est génial, pas la peine de faire l’article.

No fun fact : en bon gros fan du film qui se respecte, j’ai acheté un magnifique t-shirt à l’effigie du Dude. Je l’ai porté un jour au boulot et récolté les compliments du patron.

the-big-lebowski-the-dude-abides
3 semaines plus tard, alors qu’il rentrait d’un weekend prolongé à New-York (oui, il fait partie de ces personnes qui passent « un weekend prolongé à New-York« ), il déboule tout guilleret avec exactement le même t-shirt, même couleur et tout. Le même quoi. Du coup évidemment, impossible pour moi de le porter à nouveau pour aller bosser: sans compter qu’on aurait l’air bien con si on le portait tous les 2 le même jour, il serait tout à fait capable de me reprocher d’avoir acheté le même t-shirt que lui.

Ca me fait chier parce qu’il est vraiment super ce t-shirt et qu’il me va à merveille.

Merci patron.