Quarts de finale Ligue des Champions 2014-2015

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Je m’en lasse pas. Le morceau de musique classique préféré de Karim Benzema (true story).

En guise de préambule, si tu veux rigoler un bon coup et te foutre de ma gueule, tu peux jeter un oeil à ma nalyse pré 8èmes de finale. Grande remise, le blog numéro 1 sur les pronostics.

Atletico Madrid – Real Madrid

Comme ça va vite… Fin 2014, le Real était absolument intouchable, effrayant toute l’Europe du football. Certains évoquaient même la possibilité d’un contrat à vie pour Carlo Ancelotti… Aujourd’hui, après un terrible passage à vide en janvier-février (dû à l’absence, notamment, de la paire PepeRamos. Varane est super doué et prometteur mais va falloir se calmer, il n’est encore « que » prometteur, il lui reste beaucoup à apprendre), l’équipe semble en reconstruction et manque de confiance/repères. Le match à Barcelone a néanmoins montré de très belles choses (défaite très injuste) mais voilà, alors qu’on aborde le money time, tout semble à refaire ou presque. On évoque même un départ d’Ancelotti pour Manchester City… Quoiqu’il en soit, ça va un peu mieux : le retour en forme de Luka Modric, le Johan Guetta des Balkans, est essentiel. C’est LUI l’équilibre de l’équipe.
Côté Atletico en revanche, c’est d’une constance assez hallucinante : oh, ils se ratent bien sur un match ou 2 par-ci, par-là (comme ce weekend à Malaga d’ailleurs), mais une telle intensité, une telle envie et une telle qualité sur une 2ème saison d’affilée, c’est bluffant. Bravo à eux et à leur gourou, Diego Simeone, pour lequel les joueurs semblent prêts à tout sacrifier. C’est LA bête noire du Real sur les 2 dernières saisons, ils leur ont collé une danse monumentale début février (4-0, score flatteur pour le Real). J’ai peur. Très peur.

Paris Saint Germain – Barcelone

Oui, ça va vraiment très vite… Fin 2014, Luis Enrique était sur un siège éjectable. Aujourd’hui, l’attaque du Barca (Keen VHannibal Lecter-un expert comptable, pour mémoire) foutrait la trouille aux avocats de Sarkozy eux-mêmes, qui sont pourtant blindés.
Et le PSG… Bah, je me suis tellement planté en ce qui concerne leur confrontation face à Chelsea que je m’autorise plus aucune opinion. Ils m’ont fait vibrer ces cons !
Ceci étant, le match retour sera la 8ème confrontation entre les 2 équipes depuis 2 saisons, la 4ème celle-ci : les limites, déjà constatées évidemment, de cette formule « fermée » de la Champion’s League.

Juventus Turin – AS Monaco

Après l’élimination d’Arsenal, tous les observateurs s’accordent à donner de bonnes chances à cette belle équipe d’exilés fiscaux mais… Mais c’est oublier un peu vite que face aux londoniens, au match aller, les monégasques ont eu énormément de réussite, transformant 3 fois autant d’occasions, et ont serré très fort les fesses au match retour, faisant littéralement sous eux à chaque attaque des Wenger boys.
Et puis, même si Pogba est absent (il est si énorme que ça ce mec? Sérieux? J’attends pour ma part de le voir évoluer dans un vrai championnat l’année prochaine), c’est mettre de côté un peu vite que la Juve cette année c’est toujours Buffon, Pirlo, un Tevez en feu et un Morata en constante progression : le Real dispose d’une option de rachat « préférentielle » du joueur à l’issue de la saison prochaine. S’il continue sur sa lancée actuelle, il sera rapatrié à Bernabeu, ça fait pas un pli.
Belle confrontation en perspective en tout cas, avec un soutien inconditionnel de Grande remise pour la thune chelou contre la classe ouvrière. La base.

FC Porto – Bayern Munich

Non content d’avoir violé le Chakhtior Donetsk lors des 8èmes, le Bayern bénéficie du tirage dont tout le monde rêvait. Quelqu’un pour douter de leur passage en douceur ? Pas moi en tout cas : avec un Real en perte de vitesse et un Barca sans doute encore trop fragile défensivement, le Bayern est désormais LE favori de cette édition 2014-2015 de la Ligue des Champions. Je vois mal qui pourrait empêcher Xabi Alonso de soulever un 3ème trophée avec un 3ème club différent, même si ça me fait mal de l’admettre.

Tirage au sort 8ème de finales Ligue des Champions 2015

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Aaaaaaaaah, c’est bon ça !
Allez, un petit débrief rapido du tirage au sort des 8èmes de finale, tranquilou bilou, ça mange pas de pain.

FC Bâle – FC Porto
Aka l’affiche dont tout le monde se branle aka un quart de finale tranquille pour leur prochain adversaire aka… Rien d’autre. On s’en fout de ce match.

Paris Saint Germain – Chelsea
C’est un grand classique des media français mais c’est toujours aussi cocasse de contempler les anciens exégètes du PSG changer de position du tout au tout en l’espace de quelques heures (même pas 2, soit la durée du match Barcelone-PSG de la semaine dernière) et ne pas avoir de mots assez durs pour l’équipe parisienne. Alors que soyons sérieux 2 minutes : qui a pu croire un seul instant qu’une équipe dont 2 des cadres sont d’anciens remplaçants du Barca (Maxwell et Thiago Motta) pouvait rivaliser face au Real, au Bayern, à l’Atletico, à la Juve, à Man City etc. Et à Chelsea, évidemment, que je tiens pour un demi-finaliste quasi certain. Font peur cette année ces cons…

Manchester City – Barcelone
Man City c’était « el bombo » comme disent les espagnols, soit l’épouvantail du tirage au sort. Une équipe à l’effectif chaque année plus impressionnant, emmenée par un technicien hors pair (Manuel Pellegrini; j’ai encore honte de la manière dégueulasse dont il a été viré du Real) et qui a enfin réussi à passer la phase de poules. Maintenant que la malédiction est brisée, tout est possible. Je suis évidemment RAVI de cette confrontation même si le match retour au Camp Nou risque de peser lourd.

Bayer Leverkusen – Atletico Madrid
Leverkusen c’est quand même un club sponsorisé (voire fondé il me semble) par un mastodonte de l’industrie pharmaceutique et ça, ça m’a toujours fait un peu flipper. Avec un logo d’aspirine sur le maillot, ces aspirines que je prenait diluées dans un peu d’eau et une petite cuillère quand j’étais petit. Brrrr… Atletico donc, tranquille. Belle saison des colchoneros l’air de rien, malgré un effectif pas mal renouvelé.

Juventus Turin – Borussia Dortmund
il faut savoir que la Juve est un club que j’exècre du plus profond de mon âme (top 3 des clubs honnis : 1 Juventus 2 Bayern Munich 3 Manchester United. Le Barca est hors catégorie : c’est la Nemesis.) Tirage a priori hyper favorable pour eux, Dortmund est au fond du trou, de manière assez inexplicable. Mais les matchs auront lieu en février, avec un retour dans un des stades les plus chauds d’Europe… Bah, n’importe quoi :  c’est plié, la Juve est l’un des gros outsiders de cette compétition.

Chakhtior Donetsk – Bayern Munich
Non affrontement total : le Bayern marche sur l’eau en ce moment, continuera de marcher sur l’eau en février, en mars, en avril. En mai ? J’espère pas mais c’est l’un des 3 grands favoris de cette édition pour moi.

Arsenal – Monaco
Intéressant ça… Très intéressant :  une équipe qui n’a pas grand chose pour elle (Monaco) avec son effectif en bois, son public de hooligans en blazers et pulls sur les épaules, son entraîneur portugais au physique de carreleur… portugais, son non-style porté en étendard (« chiant à jouer » c’est pas un style) mais une grosse solidité défensive et une bonne tête d’invité surprise face à une équipe de pseudos cadors au mental en mousse et à la tronche d’éternelles victimes expiatoires. Serré donc selon moi et une confrontation que j’ai hâte de suivre.

Schalke 04 – Real Madrid
« Chalqueunoumfir » comme on dit quand on veut faire comprendre qu’on a fait allemand LV2, face à LE favori de cette édition (avec le Bayern et Chelsea donc). Le Real cette année c’est près de 4 buts par matchs (55 buts marqués en 15 matchs de championnat), 20 victoires d’affilée toutes compétitions confondues (série en cours), 25 buts en 15 journées de Liga pour CR7, une qualité technique hors du commun, des phases de jeu d’un autre monde, un Pepe stratosphérique qui n’a pas pris un seul carton jaune cette saison, un James Rodriguez hyper soyeux, un Isco iniestien, un Toni Kroos taille kommandänt qui a déjà fait oublier Xabi Alonso (attention au burn out quand même), un Benzema super classe etc etc etc. Je me régale. Tout autre « résultat » dans cette compétition qu’une finale serait une énorme déception.

This Is Not A Love Song festival – Nîmes – jour 2

Suite donc de l’édition 2014 du festival indie-pop nîmois This Is Not A Love Song avec une reprise à 17h seulement (le compte-rendu du jour 1 c’est ici).

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Wooden Shjips jouait à 14h, suivis de Courtney Barnett, je voulais vraiment les voir tous les 2 (surtout Wooden Shjips) mais tu comprends, y a un truc qui s’appelle la life et des fois la life elle a pas d’heure, elle a son propre emploi du temps tu vois et elle te bouscule et ça fait mal et c’est beau en même temps.

Donc démarrage avec les vétérans de Superchunk.
Superchunk c’est le quartet power pop US dans toute sa splendeur : guitare solo-chant, guitare rythmique, basse, batterie, pas plus, pas moins. Riffs au cordeau, solos saignants, refrains catchy, sauts grand écart à la Pete Townsend, tout ce qu’on aime quand on aime la power pop US dans toute sa splendeur. Superchunk, un groupe qui ne sera jamais génial (quoique) ni mauvais, idéal dans le cadre d’un festival, parfait pour se mettre en jambes.

Suite de cette grosse journée dans la grande salle avec Midlake.
Je me demande si Antiphon ne serait pas leur meilleur album finalement. J’aime beaucoup les autres (sauf The Courage of Others, une vraie purge) mais, même sur Trials of Van Occupanther, ils n’arrivent pas selon moi à se défaire d’une attitude d’élèves appliqués, de talentueux copistes (un coup Grandaddy, un coup soft-rock, un coup folk anglais). Sur Antiphon donc, et suite au départ en plein enregistrement de leur chanteur-leader, ils semblent enfin avoir trouvé leur voie.
Sur scène, ils sont encore un peu trop studieux à mon goût mais il faut bien admettre qu’ils reproduisent les compositions de leur dernier album, leurs subtiles textures, avec une maîtrise et une fidélité confondantes. Ils sont sur la bonne voie, indéniablement. D’ailleurs, quand ils interprètent des morceaux de l' »ancien » Midlake, ils sonnent comme un groupe de reprises de Midlake : c’est assez cocasse et déstabilisant à la fois…
Et puis ils ont l’air de bons gars : Eric Pulido, anciennement « simple » guitariste et nouveau chanteur, invite le public à les rejoindre à la table de merchandising à l’issue du concert pour les saluer, discuter avec eux ou simplement leur serrer la main. Ce qu’ils font donc de manière fort joyeuse et sympathique. Et du coup ils ont vendu plein de t-shirts les coquins : le nouveau Midlake c’est vraiment gagnant-gagnant.

Vais ensuite faire un tour à l’extérieur pour Findlay mais c’est vraiment pas pour moi (du rock briton chanté par une nana, en gros) puis dans la petite salle pour Meridian Brothers : bof.

M’installe sur les gradins de la grande salle pour Neutral Milk Hotel.
Encore un groupe culte de chez culte. Non mais… Bon, je dis rien, je vais encore passer pour un rabat-joie. Même si j’aime bien In an Aeroplane Over the Sea, je l’écoutais beaucoup à une époque.  Après, je comprends que Jeff Mangum exerce une sorte de fascination avec son statut d’ermite pop intransigeant et insaisissable, qu’il ait réussi touché de nombreuses personnes de manière intime.
La salle est bondée, le public très chaud, ils sont très attendus eux aussi. Sur scène, outre les traditionnels basse-batterie-guitares : trombone, trompette, cor anglais, accordéon, bandonéon, scies musicales. Pas grand chose à dire de ce concert : malgré de bons et même beaux moments, je me suis poliment ennuyé, je n’ai jamais été touché. Et puis ce côté orchestre de guingois/fanfare brinquebalante moi… Désolé pour les nombreux fans hardcore mais le grand groupe de l’écurie Elephant 6 dont Neutral Milk Hotel faisait partie, ça reste selon moi The Olivia Tremor Control, et de loin.

La suite de la journée devient problématique et montre les limites d’un tel évènement : le trop plein et l’inévitable sentiment de frustration qui en découle.

Ainsi, après NMH, Earl Sweatshirt et Rodrigo Amarante jouent en même temps.
Je suis naturellement attiré par ce dernier qui cadre davantage avec mes goûts mais le rappeur prodige, membre du collectif Odd Future, m’intrigue vraiment…

Je me rends donc à l’extérieur sur la grande scène : un DJ balance des beats et des samples bien sombres pendant une dizaine de minutes avant que Sweatshirt ne débarque avec son flow heurté : c’est très efficace. Le mec est un showman en plus : il dialogue beaucoup avec le public, lui demandant constamment sa participation. Il insistera par exemple pour que nous répétions après lui l’immortelle « I’ll fuck the freckles off your face (bitch) ». Mais il a l’air d’un gentil garçon. D’ailleurs dans une autre chanson, l’inévitable « bitch » est précédée de l’adjectif « pretty » : c’est pas tous les rappeurs qui se donnent cette peine, je peux te le dire.

Je veux quand même jeter un oeil au concert de Rodrigo Amarante donc je file vers la petite salle… mais elle est bondée, il faut faire la queue pour laisser sortir les gens qui veulent sortir puis y entrer au compte-gouttes alors que le concert a démarré depuis près d’une demie-heure, je laisse tomber. Dommage mais tant pis.

Je ne retourne pas voir Earl Swearshirt :  la suite c’est Cat Power, je sens qu’il va falloir jouer des coudes.
Et c’est le cas : la salle est pleine comme jamais depuis le début du festival. Public beaucoup plus varié que pour tous les autres concerts (comprendre : y a vachement plus de vieux), beaucoup plus « grand public » aussi, preuve que The Greatest a vraiment fait son chemin dans le… grand public.
Je ne serai pas très disert quant à sa prestation :  je l’ai trouvée absolument conforme à ce que j’attendais d’une prestation solo de Chan Marshall, à savoir « habitée », « sèche » parfois « émouvante » mais aussi « longuette ». Me suis un peu ennuyé là aussi… Faut dire que je commençais à sacrément avoir des fourmis dans la jambe pour la suite (Black Lips et Ty Segall) ! Sinon, puisque malheureusement la question se pose (je SAIS que tu te la poses) : elle paraissait relativement en forme quoiqu’un peu bouffie et en tout cas toujours aussi bonnasse bien gaulée filiforme avec son skinny et ses boots à talons. Grosse ovation en tout cas, force « we love you! » balancés par des jeunes filles entre les morceaux : elle a probablement contenté son public.

Bon, ça y est, on y est : les 2 concerts que j’attendais le plus de tout le festival !

Black Lips sur la scène extérieure d’abord.
Ah les Black Lips… Que j’aime ce groupe : du rock débile, avec des paroles débiles, joué par des débiles, avec une attitude débile. Le bassiste envoie une bière dans le public dès la fin du 1er morceau (Family Tree, ouverture parfaite !), un mec portant un maillot du Brésil monte sur la scène tranquilou dès le second etc etc. Ca pogote, ça headbangue, ça slamme, ça sourit dans le public : comment résister à ces bombinettes punk-pop aux occasionnels accents rockab’ ? Le rock a régulièrement été saisi à bras le corps à toutes les époques par des types pas très malins peut-être mais par de vrais entertainers qui n’avaient qu’une envie sincère : servir de joyeux défouloir à leur public. Depuis quelques années, les Black Lips jouent ce rôle à merveille, il faut les en remercier.

LE gros regret du festival : si je veux voir la fin de leur concert, je raterai 15 minutes de celui de Ty Segall.
C’est donc la mort dans l’âme mais le sourire aux lèvres que je retourne juste à temps dans la grande salle pour LE concert de LE artiste que je voulais voir au festival This Is Not a Love Song.
Et là… Bah… « J’y étais ». « Je l’ai vu ». Ce genre de concert, pas moins… L’impression de voir un petit blondinet poupin et un poil grassouillet incarner le rock électrique le plus pur et le plus fulgurant depuis… Depuis ? Sincèrement, je ne sais pas. Ty Segall est fréquement étiqueté « garage-psyché » et c’est très juste mais c’est omettre qu’il a parfaitement assimilé et recrache avec une énergie, une conviction, un talent et une grâce folle TOUT le rock électrique. Il incarne aussi bien et le plus naturellement du monde les Who que Black Sabbath, les groupes Nuggets que Led Zeppelin ou Nirvana. Il ne sait composer que des tueries du coup il peut se permettre de balancer 4 nouveaux titres d’affilée (inconnus du public donc) sans que celui-ci y voit quelque différence avec les « tubes » qu’il a entendu auparavant et qu’il entendra ensuite (l’un de ces 4 morceaux, un espèce de groove heavy à la Black Sabbath… mamma mia, j’en ai encore des frissons de plaisir…).

Final en apothéose donc : une grosse heure passée un grand sourire aux lèvres, une ambiance de feu, une prestation hallucinante, au-delà de mes espérances (pourtant grandes) et c’est un euphémisme. Ty Segall passera par Toulouse à l’automne, j’ai déjà hâte d’y être.

Comme le disait Jean-Oui Aubert, le chaînon manquant entre Michel Houellebecq et Yannick Noah, « voilà, c’est fini ». Encore bravo aux programmateurs-organisateurs du festival en tout cas : si l’affiche 2015 est du même acabit, j’y retourne sans aucune hésitation.

Le sapin, les guirlandes et les boules

Il n’aura pas échappé aux mieux informés d’entre vous que ça y est, on y est, cette fois c’est sûr, on va pas y couper : c’est Noël.

Bonne nouvelle, fléau international, « enfin ! », catastrophe absolue, « youpi », « faischierputaindemerderaslecul » etc. :  cet évènement somme toute assez régulier inspire une large palette de sentiments. Si tu as choisi « je m’emmmmmmmmeeeeeeeeeeeerde », tu peux toujours passer le temps grâce au bingo de Noël de Topito.

Grande remise ne déroge pas à la règle et fait une pause de quelques jours, jusqu’à la nouvelle année on va dire.

Je te souhaite donc de joyeuses fêtes, du fond du coeur. Et je te dis à dans une dizaine de jours pour la révélation, en mondovision, de mon top films 2013.

Gros poutous de Toulouse.