Mon rêve 7

Aujourd’hui, du grand n’importe quoi.

Je dois aller passer un examen de maths au Mirail, la fac de lettres de Toulouse. Dans laquelle je n’ai jamais étudié, pas plus que je n’ai étudié les maths après le lycée. J’ai l’âge que j’ai actuellement, soit depuis très longtemps dépassé celui de passer des examens autres que médicaux mais passons, c’est un détail au regard de la suite.

Il pleut, je prends donc le bus pour m’y rendre car je porte des chaussures en daim et la pluie, c’est pas bon pour les chaussures en daim. Sauf que je réalise que je m’éloigne du Mirail, c’est-à-dire que j’ai pris le bus en sens inverse. Je descends donc fissa pour me retrouver dans un quartier peuplé d’asiatiques, des Chinois pour être tout à fait exact ( ???). Bon.

J’entreprends donc de faire le chemin en sens inverse à pied car je me dis que je dois pas être trop loin quand même. Je commence à remonter une longue avenue qu’il me semble bien avoir parcourue mais je reconnais rien du tout, je suis en train de me paumer. Il pleut de plus en plus fort en sus, mes belles chaussures en daim sont complètement ruinées, j’ai les boules.

Je me retrouve au milieu de personnes qui attendent le bus. J’en interroge l’une d’elles, une petite nana dont je me dis qu’elle doit être étudiante. Sauf que la nana me répond pas, elle détourne ostensiblement le regard : elle croit sans doute que je lui fais un plan pourri. Là-dessus, une autre nana qui m’a entendu arrive à ma rescousse, toute souriante et serviable. Elle m’indique le chemin pour aller à la fac. Ca a le mérite de décoincer la 1ère, celle qui voulait pas me répondre, qui du coup s’enflamme, tout sourire : « oh mais passez donc plutôt par là, vous verrez, y a une petite place avec plein de bébés labrador ! ». Ah ben si y a des bébés labrador…

Je me mets en route en suivant leurs indications mais assez vite je me retrouve dans un grand ensemble d’immeubles et… c’est la guerre. Au sens propre : ça bombarde et ça canarde à tout va. Autant te dire que je peux me gratter pour les bébés labrador. Bon, ceci dit, j’ai d’autres soucis là, faut que je me mette à l’abri : j’y parviens sans doute car je me retrouve tout à coup dans un appartement lambda, équipé mais inhabité, à la seule exception de Cyril Lignac. Autant tout le reste me laisse perplexe, autant là… Ca fait des années que je l’ai pas vu lui, je HAIS les émissions de cuisine.

Bon, là, malgré le fait qu’on continue à entendre des explosions à l’extérieur, des bruits d’hélico, des messages en langue des Balkans ( ???), le mec est en mode représentation, et il entreprend de me préparer une « petiteu saladeu de qui-no-a aux légumeus frais, le plat préféré des frangçais ». Là je me dis, putain mais n’importe quoi, le quinoa a détrôné le couscous en tant que plat préféré des français, la gentrification va décidément trop loin.

Puis tout à coup les combats s’intensifient, j’ai la nette impression que ça s’agite dans la cage d’escalier donc je commence à paniquer. Et je me réveille.

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