#4 Anchorman – Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy

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Dans les années 70, Ron Burgundy est présentateur vedette à la télévision locale de San Diego. Quand le féminisme entre à la rédaction sous la forme de la présentatrice ambitieuse Veronica Corningstone, Ron se montre tolérant tant que cette dernière reste à sa place. Mais quand celle-ci se campe derrière le bureau des actualités, une véritable guerre se déclenche entre les deux journalistes… (Allocine)

Tu sais quoi ? Parfois les choses sont bien faites. Ainsi, ce top 4 figurerait certainement dans le top 5. Il s’agit en outre d’une comédie avec Will Ferrell, mon héros et maître absolu en la matière, et acteur le plus représenté dans ma sélection.

Anchorman est un film génial car

– il réunit plusieurs piliers de la neo-comédie : Ferrell donc mais aussi Paul Rudd, Steve Carrell, Vince Vaughn et David Koechner aka le-chauve-un-peu-vulgaire-qu-on-sait-jamais-comment-il-s-appelle.

– Son action se situe dans les années 70, terreau fertile pour la comédie (moumoutes, postiches, décalages sociétaux et tout le tintouin) et dans le milieu de la télévision (dont le cinéma aime toujours gentiment se moquer).

– Y a plein de guests très cools dans une séquence mémorable.

– Y a Christina Applegate pour laquelle j’avoue avoir un petit faible, et qui est une super actrice de comédie.

Will Ferrell évidemment, qui trouve dans le personnage de Ron Burgundy le vecteur parfait pour le personnage qu’il a créé et perfectionné au fil des années et qu’il interprète mieux que personne, celui du type très con et sûr de lui.

Je connais ce film par cœur, ses répliques me viennent en tête n’importe où, n’importe quand, dans la rue, chez moi, en réunion. Je peux le revoir à l’infini. « Hey, lady in the red hat, yeah! »

Ca y est, j’ai envie de le revoir…

Dans le même registre, je recommande :

Ricky Bobby, roi du circuit
Anchorman 2
à un degré moindre Very Bad Cops
soit les autres collaborations de Will Ferrell avec son binôme, le réalisateur Adam MacKay.
J’omets volontairement leur chef d’oeuvre, Frangins Malgré Eux, j’y reviendrai plus en détail.

#3 L’Amour Extra-Large – Shallow Hal

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A l’âge de neuf ans, Hal Larsen se voit conseiller par son père mourant de toujours fréquenter de jolies jeunes filles au corps mince et parfait. A l’aube de son trentième anniversaire, Hal n’a toujours pas trouvé le grand amour, et pour cause, il est resté superficiel. Seul compte pour lui la beauté physique, le reste chez une femme n’a aucune importance à ses yeux.

Dans un ascenseur, il fait la connaissance de Tony Robbins, un gourou qui l’hypnotise et lui permet de discerner la beauté intérieure d’autrui. Hal voit alors en Rosemary Shanahan, qui pèse plus de 135 kilos et travaille dans l’humanitaire, la femme la plus belle du monde. Il tombe aussitôt amoureux d’elle.
Lorsque le sort prend fin, il découvre que celle-ci est obèse. Il doit alors choisir entre la renier pour son apparence physique et l’aimer pour ce qu’elle est vraiment. (Allocine)

Les choses étant VRAIMENT bien faites, la 3ème entrée est un film des frères Farrelly, que je place très, très haut dans mon panthéon personnel (mon panthéon tout court, pas seulement pour les comédies).
J’ai le souvenir d’une séance parfaite (c’était déjà le cas pour Fou(s) d’Irène) : j’attendais le film avec impatience et il est allé au-delà de mes espérances. Le duo formé par Jack Black et Jason Alexander est absolument génial, presque douloureux de justesse pour nous, les hommes et LA plus-valu du film pour parler vulgairement, c’est son message bien sûr, d’une subtilité et d’une humanité incroyables : il n’y a qu’eux pour délivrer une variation aussi fine et subversive sur le thème de la beauté intérieure.

Je l’ai revu un nombre incalculable de fois depuis, je le connais par cœur. La séquence de la danse sur Too Young de Phoenix (déjà…) est une de mes préférées toutes comédies confondues. Jack Black nom de Dieu !

Dans le même registre, je recommande :

Deux en un, peut-être le meilleur film des Farrelly . Et tous leurs films en vérité. J’y reviendrai.