#41 The Jayhawks – Tomorrow The Green Grass

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2 choses :

– j’écoute pratiquement plus d’alt-country, folk, rock etc. US depuis de très longs mois. Chais pas. Weird. Pop anglaise, française, sunshine, psych, electro même, ou alors pop US mais j’ai totalement rayé les chemises à carreaux et tout ce qui s’en approche de près ou de loin de mes playlists. Cette semaine par exemple, j’ai volontairement raté le concert de Kevin Morby : je râlais de pas avoir pu le voir à Nîmes, je voulais le voir à Toulouse du coup mais je n’en avais pas du tout envie en fait.
Total, j’ai pas grand chose à dire sur ce très beau disque. C’est dommage mais c’est comme ça.

– je n’ai de toutes façons pas grand chose à dire tout court sur ce blog, en tout cas qui cadrerait avec l’orientation que j’ai choisi de lui donner à l’origine (« culture » pour faire court). Je sais pas là non plus… Je vois des films, des séries, je lis des livres, j’écoute des nouveautés, passionnants parfois, ou édifiants mais j’ai un peu perdu la flamme je crois. Ou alors c’est juste une passade. Ou j’ai envie d’écrire sur d’autres sujets, ici ou ailleurs, je sais pas encore très bien.

Je lance un audit et je te tiens au courant.

Gros bisous.

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This Is Not A Love Song festival 2015 – Nîmes – Jour 3

Un incident technique indépendant de ma volonté m’a empêché d’assister à la majeure partie de cette 3ème journée du festival : alors oui, j’ai raté les Allah-Las, oui, ça me fait vraiment chier, et même plus, donc, tout comme mon rendez-vous manqué avec Teenage Fanclub, je veux plus aborder ce sujet jusqu’à ce que je réussisse à les voir sur scène un jour. Capisce ? OK.

J’attaque avec les Sleaford Mods, sensation punk-hop de l’an dernier.
J’entre dans la grande salle alors que ça a déjà commencé : un laptop, un mec en bermuda-casquette derrière, un micro, un mec au look vaguement Mod en effet qui tourne autour. le 1er lance un beat, le second vocifère dans le micro. Et c’est génial. C’est. Génial. Jason Williamson, vieux routier désabusé du music business complètement reinventé/retrouvé avec ce nouveau projet (il a déjà 45 ans quand même), raconte les quotidiens de merde faits de mauvaise dope, de boulots à la con, de bière tiède, de fish and chips avariés. « This song is about your fockin’ manager. And if you’re a fockin’ manager, then this song is about you, you cheeky cunt. » Ce qui est génial c’est que les mecs ne se la racontent pas : quand je dis que le casquetté lance le beat, c’est qu’il lance le beat et c’est tout. Il fait pas semblant de bidouiller quoi que ce soit, il appuie sur une touche et recule d’un pas, se contentant de hocher la tête, une bière dans la main gauche, la droite dans sa poche. Pendant que l’autre fait le spectacle, postillonnant comme un goret en crachant sa bile. Même pas bourré le mec : il tête avec constance et avidité une bouteille de Cristalline. Fockin genius. Je l’ai toujours été évidemment mais en ce moment, je me sens particulièrement anglophile : ce concert, ce groupe, tombent pile poil au bon moment pour moi.

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Du coup c’était pas prévu mais je rate le début du show d’Unknown Mortal Orchestra. Pas grave, je les ai déjà vus il y a 2 ans en 1ère partie des Flaming Lips à Villette Sonique. Cette fois, pour se rapprocher des textures et arrangements plus complexes du nouvel album, le trio habituel est accompagné d’un claviériste. Bon, c’était très bien encore une fois : souple et funky, hyper coolos sous le soleil de fin de journée. Toujours aussi virtuose, Ruban Nielson semble désireux à la fois d’élaguer son jeu tout en densifiant ses compositions et ça fonctionne remarquablement bien. Toujours aussi fan du batteur, toujours aussi convaincu que le bassiste pourrait virer sans qu’on s’en rende compte. Pas grand chose à ajouter :  le nouvel album est top, ce groupe est top, ce concert était top.

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Note le cadrage extrêmement précis, quasi technique, de cette photo.

Je vais ensuite faire un tour à The Soft Moon. Je connais que de nom, et le peu que j’ai lu à leur sujet laissait présager que c’était pas DU TOUT pour moi. Et de fait, j’ai tenu 2 chansons je crois. Cold-shoegaze-noise, je sais pas comment qualifier ça mais ça me gonfle profondément. Si le reggae n’existait pas déjà, ça serait mon reggae. Ce qui me gonfle encore plus de surcroît, c’est qu’on disqualifie avec dédain des mecs comme les Allah-Las parce qu’ils ne seraient que de vulgaires retro-fétichistes, tout en encensant ce genre de groupe. Alors que la seule différence entre les 2 c’est qu’ils font une fixette sur une période différente. Point barre final à la ligne.

Foxygen sur la grande scène ensuite.
Alors… Premier album, pop sixties meets Beck meets MGMT. Classique instantané. Tchuerie. Deuxième album sorti l’an dernier, port meets nawak meets Todd Rundgren. Et je suis très indulgent : il est quasiment inécoutable. Ratage complet ? Foutage de gueule délibéré ? Crise d’adolescence ? Sans doute un peu les 3 à la fois. Tout ça pour dire que je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre ce soir.
Ils déboulent à 5, sans le chanteur Sam France évidemment, dont on se doute qu’il va se faire mousser au maximum. 5 plus 3 danseuses ! Et ça évidemment c’est très cool parce qu’elles sont quand même un peu coquines les coquines. Ca danse donc lascivement et énergiquement à la fois pendant que le groupe balance un We Are The 21st Century Embassadors of Peace and Magic à rallonge. A rallonge car oui, Sam France se fait bien prier. Il déboule donc après plusieurs minutes sous les vivats du public, nombreux et enthousiaste. Très amaigri, les cheveux décolorés, il ressemble énormément à Christopher Owen, le chanteur de Girls. Et on comprend très vite que Foxygen est là pour assurer un spectacle au sens propre du terme : France en fait des caisses dans son rôle de Jagger 2.0, ça joue des petites saynètes entre les morceaux, les danseuses (qui sont également choristes) assurent le show avec une belle abnégation etc etc. A un moment, faisant mine de s’embrouiller (le groupe est notoirement connu pour ses tournées, disons, chaotiques et Pitchfork avait annoncé l’an dernier qu’il avait splitté, information uniquement démentie par l’annonce surprise du nouvel album), tout le monde quitte carrément la scène pendant de longues minutes, pendant que la sono balance un grésillant San Francisco, leur chanson la plus connue. Qu’ils ne joueront donc pas ce soir en live.
Beaucoup dans le public, sans doute lassés par tant d’hystérie et de cabotinage (Sam France en fait VRAIMENT des caisses, il bouge et saute partout, tout le temps), reculent pour peut-être carrément aller voir ailleurs s’ils n’y sont pas : je comprends. Mais moi ça m’a beaucoup plu : déjà le groupe a l’intelligence de se concentrer sur les chansons de son 1er album; il ne garde ensuite du second que les plus abouties, les rendant encore plus classiques dans leur version live, se rapprochant alors d’un mélange entre les Stones de Black and Blue et le Todd Rundgren de Something/Anything; et puis surtout, je trouve ça mignon cette naïveté, ce désir de proposer un spectacle total, de jouer la carte d’un certain glamour décadent, très hollywoodien. C’est peut-être pas toujours réussi, voire c’est souvent maladroit mais c’est fait avec enthousiasme et sincérité, ça me touche. Le dernier morceau, Everyone Needs Love, est sublime pour les mêmes raisons : un peu naïf, très sincère, beaucoup Rundgren, bien interprété / joué, je ne peux qu’adhérer.
« Everyone needs love / we can make it together », vous avez bien raison les jeunes !

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Donc voilà, ça s’est un peu terminé en eau de boudin en ce qui me concerne, plus tôt que prévu en tout cas.

Pas d’interviews finalement, j’ai pas pu avoir ce que je voulais et pour les autres, ça s’est mal goupillé. Ca n’est que partie (Grande) remise. Pouf pouf.

Pas de concerts gratuits non plus ie, les concerts de l’après-midi (le samedi et dimanche, les portes ouvraient à 14h) pour des raisons d’organisation personnelle également. Je jetterai néanmoins une oreille à Johnny Hawaii, Appletop et Only Real qui m’intriguaient pas mal.

Et puis c’est vrai, même si c’est la règle du jeu de toutes les manifestations culturelles de ce type et qu’on le sait pertinemment, on a parfois la sensation de se trouver dans la position du gamin dans la confiserie comme disent les anglo-saxons, ou d’adopter une attitude un peu consumériste pour adopter une tournure nettement plus négative : on veut tout voir, se gaver au maximum de musique, on court d’une scène à l’autre toute la journée de peur de manquer quelque chose d’important (en tout cas, je fonctionne comme ça mais je suis peut-être minoritaire, je ne sais pas).
Et le lieu s’y prête merveilleusement : Tinals, malgré son évolution et sa « progression » (sur le plan quantitatif, fréquentation et nombre de groupes/concerts) reste un festival à taille humaine, artisanal et ses 4 scènes sont réunies dans un périmètre réduit. C’est évidemment très appréciable. Mais je pense que l’année prochaine, je ferai le choix de choisir justement, et de voir moins de concerts peut-être, mais de les voir mieux.

Parce que oui, même si j’ai globalement été moins enthousiasmé par les prestations de cette édition que par celles de l’année dernière, un tel lieu, une telle organisation, une telle programmation, c’est absolument immanquable. Rendez-vous en 2016 donc !

This Is Not A Love Song festival 2015 – Nîmes – Jour 2

Giant Sand, Ariel Pink, Sun Kil Moon et Divine Comedy en têtes d’affiche de la 2ème journée de This Is Not A Love Song à Nîmes : difficile de faire plus éclectique. Une programmation des plus roboratives. Tinals met les bouchées doubles pour cette nouvelle édition.

Merde, j’ai planté, je me crois dans Télérama.

Hipster, nul à chier, dément, n’importe quoi, sans déconner, DTC, Zooey Deschanel, Wes Anderson, Real Madrid.
Voilà, ça va mieux.

Aquaserge dans la grande salle pour débuter la journée.
Aquaserge est un groupe toulousain, je les ai vus en concert à de nombreuses reprises. J’étais très curieux de les revoir pour la 1ère fois depuis un an, après la sortie de leur 1er album (A l’amitié), après, surtout, leur 1ère véritable tournée. Et comme je m’y attendais, ils ont énormément progressé : tout le monde est hyper bien en place, les enchaînements absolument déments, et par conséquent, servie pas l’excellente acoustique d’une véritable salle de concert, leur pop hybride mêlant influences retro, prog et jazz rock (on peut aussi bien songer à Stereolab, pour qui ils avaient d’ailleurs ouvert il y a quelques années, qu’à Gong, pour situer) prend littéralement forme sous nos yeux. Une forme ronde, élastique et mouvante, en constante évolution. Excellent concert donc, l’un de ceux que je retiendrai sur ces 3 jours.

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Je vais faire un saut à l’extérieur pour jeter un oeil à Twerps : c’est mignon, c’est bien fichu mais je m’attarde pas trop, j’en ai un peu marre de ce revival indie pop 90s, guitares graciles et mélodies un peu floues. Et puis Giant Sand à suivre.

La grande salle est bien pleine pour accueillir un des groupes phares et cultes de l’americana, avec un public plus âgé et très masculin. Un mec dans l’assistance gueule « Teuksone ! » lorsque le groupe débarque. Howe Gelb, très charismatique, présente d’emblée chacun de ses musiciens et rappelle ainsi à tout le monde que Tucson se prononce « toussonn ».
Et c’est parti pour une grosse heure de country-folk-rock racé et classieux qui rappelle à chacun que Giant Sand fait bien partie des pionniers et des tous meilleurs représentants de ce genre aujourd’hui fermement établi. A mi-concert, Gelb s’assied au piano, seulement accompagné de sa section rythmique, pour un passage limite piano bar qui me convainc modérément. Le reste du groupe le rejoint pour un final plus rock qui finit de mettre l’assistance à genoux. Ca sera pour beaucoup le meilleur concert du festival. Pas pour moi : c’est excellent, mais surtout dans la 1ère partie en fait, après ça se délite un peu. Et Howe Gelb a beau avoir une présence phénoménale, avec des interventions toujours très drôles, pertinentes, spirituelles, je reste un peu sur ma faim. Disons que ça ne m’a pas totalement bouleversé. Mais ça restera un des moments forts du festival, et c’est une grande chance que d’avoir pu assister à un concert de ce groupe.

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Allez hop, je traîne pas, je veux absolument voir Ariel Pink sur la grande scène extérieure.
Compliqué Ariel Pink évidemment, très compliqué… Insupportable personnage la plupart du temps (gros poseur ? véritable dingo ? Mystère…) mais du talent, c’est indéniable, et des fulgurances créatives qui le rendent, au minimum, intrigant. Ils sont super nombreux sur scène (7 ou 8, je sais plus ezactement) et mettent énormément de temps à se mettre en place :  je crains le pire. D’autant qu’ils jouent fort, TRES fort : les bouchons d’oreille sont de sortie dans une large proportion du public. Mais très vite, ça se met en place : ça passe constamment du coq à l’âne, de la pop déviante au hair metal en passant par le punk rock ou l’electro vicieuse mais ça tient étonnamment bien la route, ça prend du sens au fur et à mesure. Je ne m’y suis à mon grand regret encore jamais rendu mais pour moi, Ariel Pink, c’est la bande son du Los Angeles des années 2010 : une ville hybride, à la fois crade, glamour et complètement tordue. Il en est en tout cas un excellent ambassadeur.

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Je tente ensuite de me rendre au set de Wand dans la petite salle mais c’est peine perdue, la file d’attente pour entrer est à nouveau décourageante. Dommage, j’aurais bien aimé assister au concert de ces protégés de Ty Segall.

Je me rapatrie donc vers la grande salle où le concert de Sun Kil Moon a déjà débuté. Je comptais pas y assister, ça me gonfle Sun Kil Moon… C’est du folk hyper narratif et plombant, c’est pas pour moi. Surprise : Mark Kozelek, l’homme derrière ce nom primesautier (et derrière feu Red House Painters), est accompagné de 2 guitaristes et d’un batteur. Je pensais qu’il se produirait seul, en musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois. Il arpente la scène comme un lion en cage, déclamant ses textes décrivant essentiellement, le deuil, le sentiment de perte et autres joyeusetés, de manière hyper agressive. Intrigant… Entre chaque morceau, il invective le public, lui demandant constamment de se taire (« stop whispering »). Il cherche la confrontation, c’est évident, il s’en amuse. On songe par moments à un Springsteen minimaliste et janséniste, aussi austère et « malaimable » que Bruce est généreux et exubérant. Je peux pas dire que ça me plaît mais je suis curieusement comme hypnotisé, je n’arrive pas à m’arracher de mon siège (oui, je suis au balcon, confortablement assis, comme au cinéma, et comme le vieux que je suis). C’est un moment fort finalement, l’un de ceux que je retiendrai…

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Je sors néanmoins un peu avant la fin, je ne veux absolument pas manquer une seconde du concert de Divine Comedy sur la grande scène extérieure.
J’ai déjà expliqué ici l’importance qu’à ce groupe pour moi, l’affection que je porte à Neil Hannon. Divine Comedy, c’est aussi un sublime concert de 1996 au Bikini, à l’époque où le groupe se produisait avec une formation classique complète (une trentaine de musiciens de mémoire) : je ne peux pas nier la dimension nostalgique que revêt la prestation de ce soir même si je continue à suivre, et à trouver excellente, une carrière qui a connu quelques bas, mais qui est à nouveau très intéressante sur les derniers albums.
Ce soir c’est formation réduite : basse, batterie, clavier, Neil Hannon à la guitare (acoustique le plus souvent) et… un accordéoniste pour les parties de corde. J’ai peur mais ça l’effectue parfaitement en réalité, je suis rassuré d’entrée : Absent Friends, cavalcade-ode à l’amitié qui me touche énormément. Sur les titres les plus cabarets, où Neil Hannon nous rejoue son numéro de petit Brel irlandais, je trouve ça un peu too much mais c’est beau.
Et puis c’est con mais y a une très belle ambiance dans le public : essentiellement des fans de la 1ère heure, des trente-quarantenaires donc, tranquilles, un sourire un peu couillon aux lèvres (j’arbore le même air de ravi de la crèche), simplement heureux d’être là (je le suis moi aussi). La setlist s’apparente à un best of (Songs of Love, Becoming More Like Alfie, Your Daddy’s Car, Generation Sex, Bang Goes the Knighthood). Il annonce The Summerhouse, je sens que je vais craquer. Ah non, finalement, il s’est planté, elle arrive un peu plus tard. Mais il finit par la jouer, elle est sublime… Cette chanson me touche énormément, elle me met immanquablement les larmes : c’est dire si j’ai l’air con ce soir.
Entre chaque morceau, Neil Hannon (qui boit évidemment du vin rouge dans, évidemment, un très joli verre à pied) s’adresse au public : il est drôle, fin, spirituel, élégant et proche à la fois. Nous sommes entre gens de bonne tenue mais ça n’est jamais corseté ou trop sage, ça ressemble plutôt à une réunion de vieux amis. Sur Alfie, il rate le solo final, s’en amuse, s’en excuse, et en conclut que ça serait le moment idéal pour crasher sa guitare sur son ampli. « But not me : I was brought up well ». Voilà : de l’humour, de l’auto-dérision, une musique exquise, des refrains à reprendre en choeur, c’est un très beau moment. Qui se conclut pas un Tonight We Fly, chanson d’amour absolue s’il en est dans un répertoire qui en compte un bon paquet, des plus approprié et célébré comme il se doit.

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J’aimerais bien voir Bagarre dans l’absolu, The Juan Mc Lean aussi, mais non, j’ai envie de rester là dessus (et puis je suis un peu fatigué aussi, faut dire ce qui est).
Ca fait beaucoup de groupes, de bons groupes, de très bons groupes même, c’est à la fois très grisant et frustrant, j’ai l’impression de courir, de ne pas en profiter comme il se doit : comme quand on se tape Alison Brie et Charlize Theron 3 ou 4 super films dans la même journée.

Alors ciao, bonne nuit, à demain. Et merci Neil